Une délégation tunisienne conduite par, le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh et le gouverneur de la banque centrale de Tunisie(BCT), Fathi Zouheir Nouri, prendra part aux assemblées annuelles 2024 du Fonds monétaire international(FMI) et du Groupe de la Banque mondiale (BM), qui démarrent officiellement mardi, 22 octobre 2024, à Washington avec la participation de 191 pays membres.

Ces assises, qui se poursuivront jusqu’au 26 octobre 2024, seront l’occasion de réunir les représentants des gouvernements, des organisations internationales, des bailleurs de fonds régionaux et internationaux, du secteur privé, de la société civile ainsi que des experts internationaux et autres.

Ces réunions permettront de discuter diverses questions, dont la situation économique et le développement dans le monde ainsi que l’impact du changement climatique sur la sécurité alimentaire et le développement durable et les problématiques liées à l’endettement, l’énergie, la lutte contre la pauvreté et le renforcement du rôle de la femme dans l’activité économique.

Le ministre de l’Economie et de la Planification, Samir Abdelhafidh participera aux sessions officielles des gouverneurs et aux conférences de la BM.

Il tiendra, également, des rencontres bilatérales avec des responsables d’institutions financières internationales et régionales, ainsi qu’avec ses homologues de plusieurs pays amis et voisins.

Le département a, aussi, indiqué que plusieurs rencontres et réunions auront lieu en présence de responsables et représentants d’autres pays ou d’institutions financières.

Au cours de ces travaux, le Fonds annoncera ses prévisions en matière de croissance économique dans les différents pays du monde et publiera son rapport sur la stabilité financière mondiale.

Le Président de la République, Kaïs Saïed, avait reçu, le 17 octobre 2024, au Palais de Carthage, le gouverneur de la BCT, Fathi Zouheir Nouri, qui participe aux réunions du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

Il a insisté sur la ferme position de la Tunisie quant au rôle social de l’Etat comme un choix qui ne sera abandonné sous aucun prétexte, et qu’elle n’acceptera qu’aucune partie lui dicte ses choix.